démocratie



  1. Le CRAC communique : opération le « NON » des rues

    Un an après le déni de démocratie, le CRAC crie le « NON » des rues ; c’est par ces quelques mots inscrits sur l’ensemble des panneaux d’affichage de Bois-Guillaume-Bihorel, que le CRAC, Comité de Résistance et d’Actions Citoyennes, a voulu rappeler qu’un soir du 4 juillet 2011, des élus ont renoncé à tout esprit démocratique et républicain en choisissant délibérément, pour de médiocres raisons de politique partisane et au mépris de la volonté clairement exprimée par une large majorité des habitants, de voter la fusion des communes de Bihorel et Bois-Guillaume. …

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  2. Communiqué : le CRAC aide les élus à retrouver le droit chemin

    Jeudi soir, un an quasiment jour pour jour après la consultation sur la fusion marquée par le rejet massif des habitants, le conseil municipal de Bois-Guillaume-Bihorel, emmené par Gilbert Renard, maire élu par 0% des résidents du lieu, avait l’impudence de se transporter au Foyer municipal de Bihorel. Pour que les élus venus d’ailleurs ne s’égarent pas trop longuement dans nos contrées hostiles, le CRAC (Comité de Résistance et d’Actions Citoyennes) ne pouvait manquer l’occasion de montrer son sens de l’accueil en affichant un fléchage très explicite menant au lieu de réunion. …

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  3. 2012, ici en France, ils ont osé : la mort d’une commune contre l’avis des habitants

    Depuis le 1er janvier 2012 et jusqu’au résultat de l’action en justice intentée par plusieurs élus de Bihorel et Bois-Guillaume, la commune de Bihorel (8500 habitants), créée il y a 120 ans pour pallier un manque de services de proximité, n’existe plus. Le premier conseil municipal illégitime de la nouvelle commune eu lieu le dimanche 8 janvier à 9 heures (sic) à la salle Guillaume-le-Conquérant (re-sic) de Bois-Guillaume. Il a acté l’arrêté préfectoral de suppression de 4 conseillers municipaux bihorellais d’opposition (dont 1 EELV) pour une décision qui au-delà du scandale républicain constitué, n’avait jamais été annoncée préalablement. Les élus d’opposition municipale restant, soutenus par une grand nombre de citoyens présents, ont refusé de participer à la mascarade d’élection du \ »nouveau\ » maire, et se tiennent dans la position d’attente des recours. …

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  4. Manifestation de protestation à Coplanord

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    En réaction à la fusion des communes de Bihorel et de Bois-Guillaume imposée par messieurs Pascal Houbron et Gilbert Renard, ceci malgré l’avis négatif majoritaire des habitants de ces deux communes consultés lors de référendum et suite à l’éviction de plusieurs conseillers municipaux d’opposition dans le nouveau conseil municipal, le délégué suppléant de Mont- Saint- Aignan à COPLANORD (Syndicat intercommunal d’aménagement des plateaux Nord de Rouen – Bihorel, Bois-Guillaume, Isneauville, et Mont-Saint-Aignan), François SIMON, élu EELV, a quitté le comité du mardi 13 décembre pour rappeler publiquement ce déni de démocratie. …

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  5. Réaction presse de Cécile Duflot à la condamnation des dirigeants d’EDF

    10 novembre 2011 Craignant une action révélant la vulnérabilité de l’EPR de Flamanville, certains dirigeants d’EDF avaient fait espionner les ordinateurs de Greenpeace et de Yannick Jadot, Député européen Europe Ecologie Les Verts. L’entreprise vient d’être condamnée à 1,5 million d’euros d’amende et certains de ses cadres dirigeants se sont vus infliger des peines de prison ferme. …

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  6. Eva Joly vs Guaino : Pasqua, un grand républicain ?

    Ou quand Eva Joly mouche Henri Guaino… Charles Pasqua est selon Henri Guaino \ »un grand républicain\ ». La plume de Sarkozy qui a écrit notamment le fameux (et fumeux) discours dit \ »de Dakar\ » dans lequel le Président de la République Française annonçait en notre nom que \ » l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire\ » possède-t-il toute sa lucidité ? …

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  7. A Bois-Guillaume ou Bihorel, grâce au nucléaire, tout s’éclaire !

    Le Canard Enchaîné, bien connu du public, publie également « Les Dossiers du Canard » plusieurs fois par an. Si les « bêtisiers » sont traditionnels chaque année ou presque, les thèmes retenus sont pratiquement d’intérêt public et démocratique. En effet, comme chaque semaine dans l’hebdomadaire, la rédaction du Canard y traque les atteintes des plus bénignes au plus sérieuses contre la démocratie et son idéal, la mauvaise foi de notre personnel politique, etc. Évidemment, chaque numéro des Dossiers concentre le tout sur une thématique qui renforce les collusions entre tous les travers des protagonistes de cette thématique. …

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